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Le conflit au Moyen-Orient pourrait conduire à renégocier des contrats selon Leclerc

Michel Édouard Leclerc explique que dans le secteur agricole la guerre au Moyen-Orient va entrainer une hausse du prix des intrants

Si la guerre au Moyen-Orient devait durer, Michel-Édouard Leclerc, le patron des magasins Leclerc, juge qu’il faudrait renégocier les contrats entre distributeurs et industriels afin de répercuter la hausse des prix des intrants notamment.

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Si le conflit au Moyen-Orient s’inscrit dans la durée « on va être obligé de renégocier les accords que l’on vient de négocier », a expliqué Michel-Édouard Leclerc le jeudi 12 mars 2026 au micro de RTL.

Une guerre longue aurait une influence sur les prix des produits alimentaires

Interrogé par Thomas Sotto sur une possible hausse des prix dans les rayons, le patron des magasins Leclerc estime que la guerre aura une influence sur les prix de vente des produits alimentaires, surtout si le conflit s’inscrit dans la durée.

Il serait donc nécessaire, selon lui, de renégocier les accords entre distributeurs et industriels validés lors des négociations commerciales qui se sont clôturées le 1er mars dans un climat très tendu. Ces négociations tarifaires se sont soldées par une hausse d’environ 1 % des prix des produits alimentaires.

Augmentation des prix des intrants

Pour expliquer la nécessité de cette possible renégociation, Michel-Édouard Leclerc précise que le coût du transport va augmenter mais aussi que « chez les agriculteurs tout ce qui est à base de chimie, les intrants vont augmenter, tout ce qui est importé va augmenter ».

Si la guerre ne durait pas il estime tout de même qu’il faudra faire « des petits addenda aux contrats » pour répercuter la hausse temporaire des prix des produits.

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